Livret d’accueil

Pour qui ?

Le livret d’accueil s’adresse à tous les membres, nouveaux et plus anciens.

Pourquoi ?

Notre désir le plus cher est que tout nouvel arrivant dans notre club se sente immédiatement bien, et s’intègre le plus vite possible dans la vie de l’association. C’est pour cela qu’il est important de connaitre ses « us et coutumes », qui peuvent varier suivant les clubs.

1) La sortie des planeurs :

L’ouverture du hangar est la première activité de la journée. Elle intervient le plus tôt possible et dès qu’il y a assez de personnes présentes pour effectuer une sortie des planeurs sans risques d’endommagement du matériel (un simple coup dans le gelcoat nécessite environ une semaine de travail suivant les dégâts). La sortie des planeurs intervient avant même la répartition des machines, afin de pouvoir profiter des conditions dès que celles-ci sont exploitables (au moins deux machines école, puis suivant les pilotes présents).

Attention : la majorité des casses et dégâts se font au sol ! Plus particulièrement  durant la sortie ou la rentrée des planeurs. Une personne est désignée pour diriger la manœuvre du planeur dans le hangar.

Un planeur prêt est un planeur qui possède sa batterie, son ou ses parachute(s), sa housse de verrière, ses papiers (si nécessaire), son trolley (ôté et posé à côté du planeur en attendant), une éclisse (pour les jours de grand vent). Pensez également à vérifier les pneumatiques avant d’aller en piste.

Les planeurs sont soit stockés sur l’allée en bitume menant en piste, soit, s’ils ne volent pas tout de suite, dans l’herbe côté portail gris menant derrière le centre.

 

2) La mise en piste :

L’approche du planeur par le véhicule se fait à allure raisonnable. Il y a un conducteur dans le véhicule et une personne à l’aile du planeur. Le tractage jusqu’en piste se fait à la vitesse d’un homme au pas, en gardant toujours un œil sur le planeur et la personne en bout d’aile. Il faut tenir l’aile côté piste soit l’aile droite pour une mise en piste en 26 et inversement. La personne qui est à l’aile dirige la manœuvre.

Le premier planeur doit être aligné au niveau de la manche à air, les autres sont alignés derrière celui-ci. Les planeurs qui ne volent pas tout de suite sont stockés sur la piste OTAN pour la 08 et dans l’herbe hors des balises pour la 26.

Les trolleys qu’équipent certains planeurs doivent toujours être enlevés en dehors des opérations de manipulation. Pour mettre un trolley, on ne soulève pas le planeur par l’empennage horizontal mais par le fuselage à la base du plan vertical. Si nécessaire, demander l’aide de quelqu’un. De la même façon pour les trolleys « prothèse » on pose la partie supérieure sur le planeur, on soulève le fuselage et le trolley vient se fermer automatiquement. Pour les trolleys munis de tiges (Astir), il faut soulever le fuselage, enfiler la tige jusqu’au bout puis reposer celui-ci (et pas l’inverse !).

Pour les jours de grand vent et de la même façon que les trolleys, les éclisses doivent être ôtées dès que le planeur est aligné en piste.

 

3) Le matériel :

– Les parachutes : un peu comme tout, c’est du matériel qui coûte cher et qui est obligatoire, il faut donc en prendre grand soin. Ils craignent l’humidité et le soleil, ne les laissez pas par terre ou dans l’herbe humide. Leur place est soit dans un planeur, soit dans une caisse à l’abri de l’humidité et du soleil.

– Les batteries : les batteries servent à alimenter la radio et le Flarm. Elles sont dans la salle « parachute » et référencées pour un planeur particulier. Une fois la journée terminée, remettez les batteries en place et branchez-les pour les remettre en charge.

– Les housses : les housses sales finissent à terme par rayer les verrières (à force de la retirer puis de la remettre), veillez donc à maintenir la housse propre.

– Les radios : prenez-en grand soin, elles coûtent chacune environ 600/700€. Ne les manipulez pas par l’antenne et ne l’allumez pas si elle n’a pas d’antenne ! Ne les laissez pas en plein soleil, cela abime l’écran.

4) Les véhicules :

– Remarque :

Chaque véhicule possède sa radio, elles se situent dans la salle « parachute ». Un véhicule prêt est un véhicule stationné devant l’entrée de l’atelier, dont les niveaux ont été vérifiés et les radios installés (fréquence terrain : 122.925 MHz)

a) Le Kubota :

Le Kubota roule au gasoil. Le matin il faut vérifier le niveau de carburant, le niveau d’huile moteur et le niveau d’huile du boîtier de transmission. La petite remorque « starter » où se trouve tout le nécessaire pour l’activité est accrochée derrière la Kubota. Ne faites pas un aller-retour en piste juste pour déposer la remorque ! Prenez un planeur au passage en faisant passer le câble en dessous de celle-ci.

b) La golfette :

La golfette roule au 95. C’est un engin peu puissant, ne montez qu’au maximum à deux. Lorsque l’herbe est humide, attention à l’approche des planeurs, les pneus lissent trahissent la distance de freinage. Elle peu tracter les planeurs « lourds » (Janus) mais il faudra éventuellement une aide pour lancer le planeur si par exemple le train de celui-ci est dans un creux.

c) La Golf :

La golf roule au gasoil et le permis B est requis pour la conduire. Il s’agit d’un vieux véhicule, ne jouez pas au rallye sur le taxiway. Elle est utilisée principalement pour la remontée des câbles du treuil. Une fois au treuil et les câbles accrochés, il faut tendre les câbles puis accélérer doucement. La vitesse maximale est de 30km et la remontée des câbles se fait au vent en suivant une ligne droite (côté starter ou côté planeurs). Demandez à une personne initiée de vous montrer une première fois.

d) Le kangoo :

Ce véhicule roule au gasoil et le permis B est requis pour le conduire. Il s’agit d’un véhicule dont l’utilisation est polyvalente.

e) Les tracteurs :

Les deux tracteurs roulent au gasoil et le permis B est requis pour les conduire. Ils servent uniquement à tracter les treuils. Manipulez-les avec soin. Demandez à une personne initiée de vous montrer la mise en piste des treuils.

 

5) La théorie du treuil :

a) Visite pré-utilisation :

Avant la mise en piste du treuil, et tout comme les planeurs, il existe une liste d’items à vérifier avant l’utilisation du treuil. Vous ferez de toute façon l’objet d’une formation avant d’être « lâché » treuil.

Remarque : Il faut ABSOLUMENT vérifier le niveau d’huile du moteur AVANT de démarrer ou de déplacer le treuil !

Vérifiez également que la prise a bien été débranchée !

b) La mise en piste :

Que ce soit en 08 ou en 26, le treuil se place côté SUD, comme les planeurs. Les atterrissages ce font côté NORD de la piste en herbe.

Un treuil se place en fonction du vent. On place le treuil au vent (toujours en restant côté SUD de la piste), et l’on tire les câbles au vent également pour éviter tout croisements de câbles au treuil (donc soit vers le starter, soit vers la balise de milieu de piste à partir du treuil). On tire toujours les câbles en ligne droite et en dessous de 30km/h. Si l’on sent des tensions avec le véhicule, il faut absolument ralentir.

c) Mise en service :

Avant de démarrer l’activité, il faut :

– Déployer l’antenne

– Allumer la radio

– Fermer le robinet de la bonbonne d’air (sur le Bernardo)

– Amorcer le moteur

– Faire chauffer le moteur

– Et éventuellement un essai radio avec le starter

d) Rangement du treuil :

En fin d’activité :

– Rembobiner les câbles une dernière fois avec des pneus au bout, moteur au ralenti

– Raccrocher les têtes de câbles sur le treuil

– Vider la bonbonne d’air

– Éteindre la radio et replier l’antenne

– Ôter les cales

Une fois au centre, pensez à bien rebrancher le treuil

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